Les mystères du Château des brumes

Le Château des brumes
Par Kerstin Gier
Éditions Milan (2018)
Traduit de l’allemand par Nelly Lemaire
Genre/Thèmes : Young adult, aventure / Mystères, hôtel et résidents, découvertes, amour

Concernant l’autrice :

Kerstin Gier (pseudonymes : Sophie Bérard et Jule Brand) est une auteure allemande née en 1966. Ses écrits sont principalement fantastiques, young adult et jeunesses. Elle a notamment écrit la célèbre Trilogie des gemmes.

Résumé :

« Un hôtel somptueux, caché dans les nuages. Des intrigues à tous les étages. Et, au milieu de tout cela, Fanny, une jeune stagiaire de 17 ans. Comme le reste du personnel, elle a fort à faire pour offrir aux clients un séjour exceptionnel en cette fin d’année. Elle est loin de se douter qu’elle va bientôt se retrouver au beau milieu d’une aventure périlleuse. Elle est loin de se douter qu’elle risque de perdre non seulement son emploi, mais aussi son cœur. »

Mon avis :

Le Château des brumes est une histoire de confiance, une histoire drôle. Une histoire de bijoux, d’authenticité, de chocards aussi, d’amour aussi. C’est aussi une histoire de célébrité, d’acceptation de soi, de respect. Mais c’est avant tout l’histoire d’un grand hôtel, de son avenir et de ses clients…

Des personnages vivants

Et oui, c’est pour moi le point fort du livre : la vivacité de ses personnages. Dès le début, ils sont dépeints de façon très précise, ce qui fait qu’on accroche à eux très rapidement, et ainsi leur histoire et leurs aventures nous touchent. Il y a également un lexique à la fin de l’histoire pour nous permettre de nous y retrouver, même si durant toute l’histoire je n’ai pas été perdue entre tous.

À partir de ce moment où le lecteur accroche aux personnages, une bonne partie du travail est fait.

Une aventure… étrange

Le point qui m’a dérangée reste l’intrigue principale. Elle est un peu… étrange. Cette histoire presque thriller m’a dérangée et est arrivée de façon très bizarre, je me suis demandée pourquoi Fanny s’attardait sur une hypothèse sans réels fondements. Cependant, mon attachement aux personnages est passé au-dessus et j’ai pris cette histoire étrange pour ce qu’elle était et j’ai fait avec. Après tout, c’est le Château des Brumes, alors tout peut arriver…

L’humour !

Ce qui m’a fait apprécier cette histoire, et qui est très important dans un récit, c’est l’humour. Le récit est amusant. J’ai vraiment passé un bon moment en lisant cette histoire, qui de plus, s’accordait bien avec cette période de Noël et de neige ! C’était drôle et léger, et les problèmes n’en étaient pas vraiment, ça m’a fait du bien.

Et puis il faut dire que Fanny Funke est un drôle de personnage.

En bref :

Même si je me suis parfois demandé quelle était l’intrigue principale de l’histoire, je l’ai beaucoup appréciée.Si vous voulez passer un bon moment en cette période de vacances de Noël et du nouvel an, je vous le recommande ! Fanny Funke et ses clients sont drôles, imprévisibles et chaleureux.

« J’étais donc assise là, dans la neige, complètement épuisée, tandis que les sons de violons nous parvenaient depuis la salle de bal. Je portais au cou un diamant de trente-cinq carats qui ne m’appartenait pas et je tenais dans mes bras un enfant qui ne m’appartenais pas non plus.
Quelque part en chemin, j’avais perdu une chaussure.
On raconte qu’en situation de détresse, on ne ressent plus ni douleur ni froid en raison de l’afflux d’adrénaline, mais ce n’est pas vrai. La blessure à mon épaule me lançait terriblement, le sang dégoulinait de mon bras sur la neige, le froid mordait douloureusement mon pied. les muscles me brûlaient d’avoir porté l’enfant, pourtant je n’osais pas le déposer de nouveau, de peur qu’il ne se réveille et ne révèle ainsi notre présence à nos poursuivants.
On raconte aussi que c’est dans les instants de grands dangers que notre cerveau travaille le mieux et nous fait voir clairement les choses. Mais ce ne fut pas non plus le cas pour moi. Je ne savais plus qui était bon, qui était mauvais. Ma seule certitude était que le silencieux d’un pistolet étouffait bien le bruit de la détonation.
Et que pour un baiser, il y avait sans doute de meilleurs moments que celui-là.
J’ignorais totalement si le garçon qui venait de me le donner faisait partie des bons ou des mauvais, mais je sentis mes forces me revenir aussitôt.
– J’en ai envie depuis la première fois où je t’ai vue, chuchota-t-il. »

Le Château des Brumes (p.9)
Kerstin Gier
Éditions Milan

Il vous fait envie ? Si vous l’avez lu, qu’en avez-vous pensé ?

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