The Mortal Instruments, par Cassandra Clare

The mortal Instrument, T1 : La Cité des Ténèbres
Par Cassandra Clare
Aux éditions Pocket Jeunesse 2008/2012 (VO : 2007)
Traduit de l’anglais par Julie Lafon
Thèmes : Young Adult, Fantastique, Surnaturel, Magie, amour, famille

Nombre de pages : 571 / Temps de lecture : environ une semaine

Résumé

Clary n’en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et, détail terrifiant, le corps de la victime a disparu d’un seul coup !

Mais le pire reste à venir… Sa mère a été kidnappée par d’étranges créatures et l’appartement complètement dévasté.

Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d’antiques forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d’Ombres… Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer.

The Mortal Instruments
Cassandra Clare

Même si j’ai vu le livre après avoir (il y a longtemps) vu le film, j’ai eu l’impression de découvrir à nouveau l’univers… Il faut dire que The Mortal Instruments est quand même une saga classique du fantastique à avoir lue !

L’histoire

The Mortal Instruments, ça parle de coupe, de miroir, de Marques, de couteaux et de dagues, d’épées, mais aussi d’amour, d’amitié, de famille, beaucoup, de trahison, de lâcheté. Ça parle de reconnaissance, de Loup-Garous et de Sorciers, de rats, de camion jaune banane, d’églises et d’hôtels en ruines, de chignons et de vêtements déchirés.

Mais avant-tout, The Mortal Instruments, ça parle des Chasseurs d’ombres et d’une quête qui semble impossible à surmonter, un désir de vengeance qui demande depuis longtemps à être assouvit…

Les personnages

J’ai adoré Jace, il n’est pas comme le cliché sombre et mystérieux des adolescents, non, il a ses faiblesses et son humour que j’ai beaucoup aimé (et c’est rare !) Le personnage de Clary n’a rien d’extraordinaire, elle est courageuse et sensible, mais je l’ai bien aimé. Pendant toute une partie du livre, j’ai détesté Luke, pour finalement l’adorer… Quant à Simon, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au personnage à partir du moment où Clary pénètre vraiment dans le monde des Chasseurs d’Ombres. J’ai trouvé les méchants (suspens !) crédibles et torturés… Mais j’ai eu beaucoup de mal avec le personnage de Hodge !

De mon point de vue, je trouve que les personnages constituent le (petit) point faible du livre, dans ce premier tome, du moins. J’ai trouvé qu’ils auraient pu être plus approfondis encore, dans le sens où je ne ressentais pas cette sincérité, cette intensité qui rend les personnages vivants…

Mais je ne dis pas qu’ils sont inintéressants ! Je dis seulement qu’ils manquaient de passion.

Le scénario

Malgré un premier chapitre un peu moyen à mon goût, qui ne reflète pas le livre et qui a, selon moi, manqué de crédibilité, j’ai été bluffée par le scénario mis en place. Il est clair, les péripéties et scènes s’enchaînent parfaitement bien et, même si parfois je perdais la notion du temps dans le livre, le rythme de l’histoire est parfait. Quant au suspens, j’ai parfois deviné la suite, les mystères, et je trouvais parfois certains personnages un peu lent à la détente…

Écriture

Concernant l’écriture, le travail de traduction est très bien réalisé. L’écriture n’a rien de dingue, j’ai noté quelques belles tournures de phrase, tout comme j’ai noté quelques descriptions un peu longues… Le rythme est cependant très fluide et j’ai littéralement dévoré le livre !

En bref

J’ai beaucoup aimé ma lecture, j’aurais aimé ne pas avoir vu le film pour découvrir vraiment tout l’univers dans ce livre… Mais cet univers créé par l’auteur reste merveilleux, très détaillé et riche, et les tourments des personnages et de ce monde me touchent. À mes yeux, c’est le plus important !!

Ma note : 17.5/20

Vous l’avez lu aussi ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Et si non, il vous fait envie ? Dites-moi tout !!

Je vous embrasse,

Souffleuse de mots

Vous pouvez aussi aller voir les chroniques de Une plume de trop, La Bouquinarde, et petite déception chez Chut elle lit.

Je vous laisse les premiers mots du livre :

« – Tu plaisantes ! dit le videur en croisant les bras sur son torse massif.
Il baissa les yeux vers le garçon au sweat-shirt rouge et secoua sa tête rasée :
– Tu ne vas pas entrer avec ce machin.
La cinquantaine d’adolescents qui patientaient en file indienne devant le Pandémonium tendirent l’oreille. L’attente était longue avant d’entrer dans le club, surtout le dimanche, et, en général, il ne se passait pas grand-chose dans la file. Les videurs étaient du genre coriaces et ne rataient pas ceux qui avait l’air de chercher la bagarre. Comme tous les autres, Clary Fray, quinze ans, qui était venue avec son meilleur ami, Simon, se pencha pour mieux entendre dans l’espoir qu’un peu d’action surviendrait.
Le gamin brandit l’objet en question au-dessus de sa tête. On aurait dit un pieu en bois, très pointu.
– Allez, ça fait partie du costume !
Le videur leva un sourcil :
– Ah bon ? Et tu es déguisé en quoi ?
Le gamin sourit. « Il est plutôt banal, pour le Pandémonium », songea Clary. Ses cheveux teints en bleu électrique se dressaient sur sa tête comme les tentacules d’un poulpe effarouché, mais son visage n’arborait aucun tatouage ni piercing sophistiqué.
– En chasseur de vampires.
Il tordit le pieu comme un brin d’herbe dans sa main :
–C’est du caoutchouc. Vous voyez ?
Il avait de grands yeux d’un vert trop limpide : ils étaient de la couleur d l’antigel et de l’herbe au printemps. « Des verres de contact, probablement », pensa Clary. Le videur haussa les épaules :
– C’est bon, passe.
Le gamin se faufila comme une anguille à l’intérieur. Clary admira le mouvement de ses épaules et sa façon de rejeter les cheveux en arrière. Nonchalant, voilà l’adjectif que sa mère aurait employé pour le décrire.
– Il t’a tapé dans l’œil, pas vrai ? demanda Simon d’un ton résigné.
Clary le gratifia d’un coup de coude dans les côtes, mais ne répondit pas.

Le club était noyé sous des panaches de fumée artificielle. Des spots colorés éclairaient la piste de danse d’une féerie de bleus et de verts acidulés, d’ors et de roses vifs.
Le garçon au sweat-shirt rouge caressa le long pieu effilé avec un sourire. Un vrai jeu d’enfant : il avait suffit d’un petit charme pour donner à son arme une apparence inoffensive. Un coup d’œil au videurs et, à la seconde où leurs regards s’étaient croisés, le tour était joué. Bien sûr, il n’avait pas besoin de se donner tant de mal, mais ça faisait partie du jeu, agir au nez et à la barbe de Terrestres, les berner, s’amuser de leurs yeux hagards et de leur air imbécile. »

The Mortal Instruments, Cassandra Clare, édition PKJ (p. 11-12)

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